Les sociétés canadiennes qui exploitent leur entreprises à l’étranger sont confrontées à de nombreux dilemmes. Il peut arriver que les normes déontologiques canadiennes soient remises en question en raison d’obstacles que pose une réglementation étrangère, de « coutumes locales » ou des attentes de la part de fonctionnaires étrangers. La tentation de faciliter une opération par des moyens détournés peut ouvrir la voie à la corruption, à des procédures civiles et criminelles relevant de plusieurs juridictions, à des amendes, à la confiscation d’actifs, à la perte de réputation, voire même à l’emprisonnement. (...)

type Bulletin sur le droit minier – Juin 2011 – Une société ouverte canadienne frappée d’une amende de 9,5 M$ pour corruption (en anglais)