Mardi, le Bureau de transition vers un régime canadien de réglementation de valeurs mobilières a révélé son plan d'organisme national de réglementation des valeurs mobilières qui ne prévoit aucune administration centrale, mais plutôt des bureaux locaux où sera située la majeure partie du personnel et de l'expertise de l'organisation dans chaque province et chaque territoire participants.

Selon le « plan de transition », de quelque 56 pages, le nouvel organisme national de surveillance des valeurs mobilières du pays serait l'un des plus décentralisés au monde. Gordon Raman, un associé du bureau de Toronto de Borden Ladner Gervais S.R.L., S.E.N.C.R.L., indique que « dans l'ensemble, le fait d'avoir un bureau central ou non ne devrait pas avoir d'incidence sur les sociétés ouvertes qui souhaitent traiter avec un organisme de réglementation. Le nouvel organisme, a-t-il ajouté, concentrera vraisemblablement son expertise là où il est le plus logique de le faire : en Alberta pour les questions relatives au pétrole et au gaz, en Colombie-Britannique et en Ontario pour les questions minières, et à Toronto pour les services financiers et les fonds d'investissement.»