Tandis que des sociétés du secteur financier doivent faire face à des recours collectifs engagés au titre du temps supplémentaire non payé, d'autres employeurs canadiens pourraient également être vulnérables.

Aux États-Unis, souligne Morton Mitchnick, associé aux bureaux de Toronto et d'Ottawa de Borden Ladner Gervais S.E.N.C.R.L., S.R.L., nombre d'affaires reposent sur une désignation incorrecte, des employés – gestionnaires ou professionnels – soutenant qu'ils ont droit à une rémunération pour temps supplémentaire.

« Ainsi, déclare Me Mitchnick, un grand nombre d'employeurs et certainement un très grand nombre de petits employeurs ne songent même pas à la question lorsqu'il s'agit de salariés. Ils ne pensent pas à verser ce type de rémunération à des professionnels qui touchent un bon salaire. »

« Le facteur le plus important selon moi, c'est tout simplement la publicité qu'on donne à cette question chez nos voisins du Sud. C'est un secteur en pleine croissance. »