En règle générale, les régimes de retraite du Canada n'ont pas manifesté beaucoup d'intérêt à l'égard des partenariats public-privé (PPP). « Les caisses de retraite ont peu participé au volet créances de ce type de partenariat », déclare Donald Pierce, avocat conseil du groupe Construction, ingénierie, cautionnement et détournement du bureau de Toronto de Borden Ladner Gervais S.E.N.C.R.L., S.R.L. Mais les choses s'apprêtent à changer.

En effet, au cours des quelques années qui viennent, il est probable que les caisses de retraite du Canada – qui possèdent des milliards de dollars en avoirs de retraite – s'intéressent à ce domaine en raison du fait que les gouvernements provinciaux et fédéral consacrent de plus en plus de fonds à des projets d'infrastructure et qu'il y a un manque de prêteurs.

Les banques canadiennes prennent elles aussi une part plus active à ce type de financement et les gestionnaires des caisses de retraite le remarquent. « On a tendance à conclure que, si les banques y prennent part, l'investissement doit en valoir le coup, affirme Me Pierce. Par conséquent, les caisses de retraite seront peut-être incitées à investir dans les PPP. »