On a assisté récemment à la mise en marché d'une pléthore de Fonds qui appuient l'exploitation de technologies propres et, selon Kyle Pohanka, associé au bureau de Toronto de Borden Ladner Gervais s.r.l., s.e.n.c.r.l. , ces technologies forment un sous-ensemble de portefeuilles de placement réputés « socialement responsables » qui sont de plus en plus populaires. Mais le défi à relever, de l'avis de M e Pohanka, c'est de voir à ce que ces Fonds reflètent véritablement l'intention de leur créateur.

« En règle générale, on peut décrire ce moyen de placement comme un Fonds mondial de capitaux propres mais, en fait, son mandat est beaucoup plus limité, » affirme Me Pohanka. « Ainsi, un nombre de banques importantes ont mis en place des Fonds dont la désignation comprend les termes et expressions « durabilité internationale » ou « climat ».

« Les questions sous-jacentes aux activités de ces Fonds portent sur le changement climatique et l'énergie de remplacement ou encore la responsabilité sociale, des questions qui font la manchette à l'heure actuelle; un certain nombre d'investisseurs au Canada estiment que ces questions sont primordiales. »

« Du point de vue du gestionnaire du Fonds, ces secteurs offrent un grand nombre d'occasions de placement intéressantes et tout un segment de la société s'intéresse à ces compagnies. »