Dans l’article intitulé « Overhaul of human rights code gives tribunal new powers » (La refonte du code des droits de la personne accorde de nouveaux pouvoirs aux tribunaux), Jeffrey Mitchell (Toronto) et Lisa De Piante (Toronto) discutent de l’évolution marquée de la législation sur les droits de la personne en Ontario dans le contexte des modifications qui viennent d’être apportées au Code des droits de la personne de cette province. Et, de déclarer Mitchell et Di Piante, ce changement se manifeste tout particulièrement dans le cas du Tribunal des droits de la personne de l’Ontario. « Grâce aux modifications qui ont été apportées au Code, le tribunal entend traiter les plaintes dans l’année qui suit leur dépôt, ou plus tôt si cela est possible, si chaque partie opte pour le processus de médiation intégré à une étape donnée de l’instance. » Mitchell et Di Piante écrivent également que, bien qu’on continue de s’interroger sur les répercussions des modifications apportées au nouveau Code, on peut néanmoins s’appuyer sur les décisions de la Cour suprême du Canada dans les arrêts Honda Canada Inc. c. Keays, [2008] C.S.C. 39 et Hydro-Québec c. Syndicat des employé-e-s de techniques professionelles, [2008] C.S.C. 43.